vendredi 28 octobre 2011

Un billet en guise de feuille de vigne...

TRIPOLI - Mouatassim, fils du dirigeant déchu libyen Mouammar Kadhafi, a été retrouvé mort à Syrte, où son père a été tué jeudi, a indiqué à l'AFP Mohamed Leith, un commandant des forces du nouveau régime qui combattait dans la ville.
«Nous l'avons retrouvé mort. Nous avons mis son corps ainsi que celui du (ministre de la Défense du régime déchu libyen), Aboubakr Younès Jaber, dans une ambulance pour les emmener à Misrata», a indiqué ce commandant qui avait annoncé plus tôt à l'AFP la capture puis la mort de Mouammar Kadhafi...
From Canoe-Infos
Brrrr, cette hypocrisie qui se perd dans un silence mondial fait froid au dos...

Silence, on execute à l'arme blanche...

Mouatassim Khadafi, le fils du colonel qui a été enterré a ses cotés a été capturé Vivant, et une myriade de vidéo l'attestent sur Youtube, puis il est montré mort, ensanglanté, etonnant qu'aucun, absolument aucun médias ne 'est posé la question sur les circonstances de sa mise à mort, le CPI est t'il un tribunal pour punir les criminels de guerre, ou les vaincus des guerres seulement???
Brrrr, ça fait froid au dos...

mercredi 26 octobre 2011

Que dira la CPI?

L’avocat de la famille de l'ancien dirigeant libyen, Maâmmar El-Gueddafi, a indiqué hier que la famille du défunt envisageait de porter plainte contre l'Otan pour « crime de guerre » auprès de la Cour pénale internationale, à la suite de la mort de l'ex-leader. « L'homicide volontaire est défini comme un crime de guerre par l'article 8 du Statut de Rome de la CPI », a dit Me Marcel sur les ondes de la radio française Europe 1 sans préciser la date du dépôt de la plainte. « L'homicide d'El Gueddafi montre que les Etats membres n'avaient pas pour but de protéger la population mais de renverser le régime », a-t-il dit. La plainte devrait viser « les organes exécutifs de l'Otan qui ont arrêté les conditions d'intervention en Libye », et remonter la chaîne de responsabilités en amont, jusqu'aux chefs d'Etat des pays de la coalition, a-t-il précisé.
Par ailleurs, le président du Conseil national de transition, (CNT) Moustapha Abdeljalil, et les chefs d'état-major des pays engagés militairement en Libye, se réunissaient hier au Qatar, ont rapporté des agences de presse. La réunion devait « débattre des besoins en matière de sécurité de la Libye et de l'aide internationale requise », selon les organisateurs, alors que l'Otan a prévu de mettre fin à ses opérations militaires le 31 octobre...ET EN AVANT LA RAPINE...

samedi 22 octobre 2011

Ces vérités que tout le monde ignore...

N'oubliez Jamais que Khadafi a été intercepté et bléssé par un avion de chasse francais, qui agissait sous couvert de l'OTAN, organisation militaire de l'occident dont le SG est un certain Rasmussen, ex premier ministre Danois qui défendit les imfamantes caricatures du Prophete Mohammed (QSSL) au nom de la liberté de la presse...Chiche que l'OTAN intervienne un jour pour défendre les civiles de Ghaza, ou pour defendre la légalité internationale en Géorgie dont une partie est actuellement occupée par les Russes...

Les dessous de la rebellion en Lybie

Personne, des journalistes du monde n’a douté un instant que la chaine de télévision Qatarie ‘’Al Jazeera’’ est une création ‘’Israélienne’’. Tout le monde croyait la famille de l’Emir du Qatar derrière la fondation et la propulsion de cette chaine.



Or, les investigations, nous orientent avec confirmation, que l’idée de cette création est venue de deux personnalités Franco Israéliennes. Il s’agit des frères David. Non ce n’est pas Bernard-Henri David, mais les frères David et Jean Friedman qui ont insisté, juste après l’assassinat d’Isaak Rabin qu’’il fallait créer une chaine de télévision pour réunir les arabes et les juifs, créer des débats et donner la parole aux deux communautés. Pour cela, une coïncidence de taille surgira quand les négociations entamées entre la société Saoudienne ‘’Orbit’’ et le groupe BBC pour la création d’une chaine de télévision arabe d’informations non stop avaient échouées, alors qu’un groupe de journalistes arabisés a été déjà recrutés. Ce qui a mis la puce à l’oreille des frères Friedman et les a inciter d’avantage à créer leur télévision dans un pays arabe. Ils contactèrent l’Emir du Qatar Hamed Ben Khalifa Al Thani, qui avec l’aide et le soutien des américains et des anglais avaient renversé son père qui était un pro Iranien. Le nouvel Emir comprendra très vite l’intérêt de l’installation de cette chaine de télévision à Doha. Mais d’abord il devrait conclure des relations avec ‘’Israël’’. Pour cela les frères Friedman ont agit rapidement pour décrocher l’accord des deux parties en ouvrant à Doha un bureau ‘’Israélien’’ chargé des relations commerciales (une couverture du Mossad). Il n’y eu aucun problème de financement, les frères Friedman avec leur capital ont obtenu un prêt auprès de l’Emir du Qatar d’une valeur de 150 millions de dollars remboursé sur une période de cinq années. Mais l’Arabie Saoudite a vu d’un mauvais œil cette initiative, et donna ordre de boycotter d’Al Jazeera pour en ce qui concerne les panneaux publicitaires, les pays du golf ont été soumis aux instructions de Riad. L’Emir du Qatar devant cet état de fait n’a pas abandonné Al Jazeera , il a décidé de prendre en charge tous les frais, et devint le grand maestro de la chaine. Le vrai patron.

Khanfar à la tête d’Al Jazeera a fait trembler la CIA et le Mossad
Suite au décès de David Friedman survenu en 2004, l’émir du Qatar décide d’ouvrir d’autres chaines, il commence par ‘’Al Jazeera English’’ et sollicita les services de l’organisme international ‘’JTrack’’ qui est spécialisé dans la formation en média communication et l’enseignement des responsables arabes et d’Asie de l’Est du langage de Davos, c'est-à-dire comment parler aux occidentaux et leur montrer l’image qu’ils désirent voir.. De Rabat à Singapour, la boite ‘’JTrack’’, a formé l’ensemble des responsables politiques soutenus par la Maison Blanche et Tel-Aviv. ‘’JTrack’’ n’avait pas achevé sa mission à Doha, quand son PDG, fut appelé à assurer de hautes fonctions gouvernementales dans un pays du Maghreb. Cependant, avant de quitter Doha, le PDG, a fait appel à un ancien journaliste de la ‘’Voix de l’Amérique’’ et correspondant d’Al Jazeera, pour l’installer à la tête d’Al Jazeera, il s’agit bien de Ouadah Khanfar. À la fois professionnellement compétent et politiquement sûr, Khanfar s’attacha à donner une couleur idéologique à Al-Jazeera. Tout en donnant la parole à Mohamed Hassanein Heikal, l’ancien porte-parole de Nasser, il fit de cheikh Yusuf al-Qaradawi —qui avait été déchu de sa nationalité égyptienne par Nasser— le « conseiller spirituel » de la chaîne. Il ouvre le studio à Benbella, Mokhtar Ould Dada, à Jean Marie le Pen, à la fille du Général Marocain Oufkir,à l’Ancien premier ministre Abdelhamid Brahimi, à Abbasi Madani, à Abdelhalim Kheddam, à Kadhafi, à Abdelillah Benkirane (Maroc) et à d’autres personnalités arabes et étrangères du pouvoir et de l’opposition. Quand les révoltes des peuples se sont déclenchées en Algérie et en Tunisie et dans la péninsule arabique, Ouadah Khanfar a brutalement modifié la ligne éditoriale de sa rédaction. Le Groupe a joué un rôle central dans l’accréditation du mythe du printemps arabe : les peuples, avides de liberté, de vivre dignement, de combattre le chômage et la cherté se seraient soulevés pour renverser des dictateurs et adopter des démocraties parleentaires. En réalité, les Anglo-Saxons se sont efforcés de surfer sur des révoltes populaires pour rejouer le vieil air du printemps arabe qu’ils avaient organisé dans les années 1920 pour s’emparer des anciennes provinces ottomanes et y installer des démocraties parlementaires fantoches sous contrôle mandataire. Al-Jazeera a donc accompagné les révoltes tunisienne et égyptienne pour écarter la tentation révolutionnaire et légitimer de nouveaux gouvernements favorables aux États-Unis et à Israël.

Qui est ‘’JTrack’’ ?
Quoi qu’il en soit, il faut attendre l’épisode libyen pour que les masques tombent. En effet, le patron de JTrack et mentor de Ouadah Kanfhar n’est autre que Mahmoud Jebril (le "J" de "JTrack", c’est "Jibril"). Ce manager aimable, brillant et creux, avait été conseillé à Mouammar Kadhafi par ses nouveaux amis états-uniens pour piloter l’ouverture économique de la Libye après la normalisation de ses relations diplomatiques. Sous le contrôle de Seif el-Islam Kadhafi, il avait été nommé à la fois ministre du Plan et directeur de l’Autorité de développement, devenant de facto le numéro 2 du gouvernement, et ayant autorité sur les autres ministres. Il mena au pas de charge la dérégulation de cette économie socialiste et la privatisation de ses entreprises publiques. Certains le désignent comme un agent de la CIA. Mahmoud Jibril marche en paire avec BHL, chacun représente ses ‘’Services’’ et exécute sur le terrain ses orientations et directives

jeudi 20 octobre 2011

Le début de la fin...

Avec l'assassinat de Khadafi par les avions des "ibérateurs atlantistes", c'et un nouveau pas que le monde vient de franchir vers le nouvel ordre mondial , un ordre sur lequel plane l'ombre des Rotshild-Solomon Brothers, un monde ou les médias feront des laches des héros et des hommes libres des terroristes...triste fin pour l'humanité.